kamagra livraison le jour même



Le savon fait partie des produits pour soigner les boutons et il est donc important de choisir le bon pour qu’il n’y ait pas d’incidence sur le traitement de l’acné.

Cet article vous aidera à connaître les caractéristiques d’un bon savon qui respecte votre peau, ainsi que les solutions alternatives.

Le traitement de l’acné dépend de sa gravité et vous pouvez opter pour un moyen peu intense quand le problème n’est pas très grave. Tel est le cas de l’utilisation du savon.

Se laver régulièrement est utile, mais doit nécessiter l’intervention de produits doux, car la peau acnéique est la plus sensible aux différentes agressions.

Le savon peut faire partie des traitements de base pour lutter contre l’acné, car utilisé quotidiennement, il entre dans les étapes de nettoyage.

Cependant, il est important de bien choisir son savon pour qu’il n’ait aucune incidence sur le traitement de l’acné, car la plupart des savons vendus dans le commerce sont composés de graisses animales.

Or, ces dernières sont capables de boucher les pores et par conséquent, d’entraîner les boutons ou autres méfaits pour l’épiderme.

Il faut savoir qu’une peau avec un problème d’acné doit pouvoir garder son film hydro lipidique pour protéger et garder le rôle de barrière cutanée. Ainsi, il lui faut un savon qui lui est adapté.

Comme le savon entre dans le cadre du traitement de l’acné dans les étapes de nettoyage, il est indispensable de tenir compte des conseils suivants, vous aidant à connaître les caractéristiques d’un bon savon qui respecte la peau.

Tout d’abord, il doit être composé de produits naturels, sans éléments chimiques, pour éviter d’agresser l’épiderme. Ensuite, il ne doit pas contenir de graisses animales qui risquent d’obstruer les pores. Cela se saura quand vous l’utiliserez : sensation étrange de peau huileuse.

Le plus recommandé est le savon à base de glycérine ou de sorbitol. Ces deux produits permettent de conserver le taux d’humidité de la peau et d’éviter qu’elle s’irrite ou se dessèche.

Ils favorisent également l’équilibre du niveau du pH acide cutané pour ne pas permettre aux bactéries de se proliférer. Il faut en fait choisir les savons contenant des substances capables d’aseptiser et cicatriser la peau.

Les solutions naturelles peuvent représenter une bonne alternative au savon :

− La méthode des glaçons : peut s’appliquer sur une peau acnéique 2 fois par jour, matin et soir. Vous roulez le glaçon sur les boutons jusqu’à ce qu’il fonde.

L’effet du froid permet de resserrer les pores de la peau pour la rendre plus fraîche et plus éclatante et faire disparaître petit à petit les boutons.

− La levure de bière : s’utilise sous forme de poudres, paillettes, flocons, gélules ou comprimés.

− La tomate : en masque, en laissant agir pendant 2 minutes avant de rincer, et ce, pendant 8 jours. Elle a des effets cicatrisants.

− La bardane entre dans le soin de l’acné grâce à la présence des poly phénols et de champignons. Elle prévient la peau grasse.

− Un produit à base de citron, d’huile d’olive, de vitamine B5 ou de zinc peut entrer dans le traitement de l’acné.

acheter kamagra a bangkok

Peut-on soigner l'acné de l'intérieur ? Les nuggets sont-ils responsables de tes points noirs ? Zoom sur l'alimentation anti acné, une méthode pas si surprenante pour tenter de soigner son acné, en misant sur son bien-être intérieur.

— Article publié le 4 septembre 2012

L’alimentation anti-acné est-elle un mythe ? Oui et non. Si certaines y trouvent le salut, d’autres ne verront aucune amélioration. J’ai demandé à Smooth, qui tient le blog Smootherie, de nous en dire plus. En effet, elle s’est lancée dans cette alimentation depuis de nombreux mois et a réussi à passer le cap du « donne-moi une tranche de saucisson ou je te saute à la gorge ». Interview autour de son mode de vie et de ses bénéfices.

Quel était l’état de ta peau avant de commencer ton changement d’alimentation ?

J’ai commencé à m’intéresser à l’alimentation après quelques mois d’acné tardive (j’ai 28 ans bientôt) et récalcitrante. Je devais avoir une quinzaine de boutons à ce moment-là, plutôt du style « acné inflammatoire » (celle qu’on préfère).

Quel est ton « parcours » d’acnéique ? As-tu pris des cachets pour lutter contre l’acné ? Je pense à Diane 35, Roaccutane…

Mon parcours n’est pas un long fleuve tranquille ! À l’adolescence, j’ai eu quelques boutons pas bien méchants, comme tout le monde, éradiqués par une petite cure de Différine au lycée. Puis rien à signaler jusqu’à ma première pilule contraceptive, qui m’a valu une belle éclosion boutonesque. C’est à ce moment-là que mon médecin m’a donné Diane 35. J’avais 17 ans à l’époque et j’ai pris des pilules « anti-acné » (Diane 35, Jasmine, Jasminelle) jusqu’à mes 26 ans, sans savoir si j’en avais vraiment besoin ou pas, finalement. Mais j’avais la peau nickel pendant toutes ces années. Avec le recul, je me dis que c’est quand même hallucinant qu’autant de médecins m’aient prescrit une pilule aussi forte et controversée alors que j’avais une acné légère et que je fumais comme un pompier…

Et puis finalement, la pilule, justement, j’ai commencé à me dire que c’était pas génial pour mon petit corps et qu’il fallait laisser mes hormones s’ébrouer librement. Alors j’ai arrêté, il y a un an et demi. Sournoisement, les boutons se sont installés, d’abord timidement, puis bien plus franchement. J’ai tenté une cure de Rubozinc, qui a pas mal amélioré la situation mais n’a pas empêché l’acné de revenir de plus belle au bout de six mois.

Finalement, j’ai fait une erreur fatale : j’ai pris un complément « miracle » vendu sur Internet, le Pantothen. Mon acné a plus que doublé d’intensité, pendant les trois mois où j’ai suivi ce « traitement ».

Il y a deux mois, j’ai enfin balancé les flacons de ce complément de malheur à la poubelle et je suis maintenant suivie par une naturopathe et une dermatologue.

Comment t’est venue l’idée d’adopter une alimentation anti-acné ?

C’est surtout grâce au blog Beauté-Pure que je me suis intéressée aux effets de l’alimentation sur l’acné. Au début, je lisais surtout les conseils « cosmétiques » : je m’intéressais à ce que je pouvais mettre sur mes boutons pour les faire partir, pas plus. Petit à petit, l’idée que l’acné venait « de l’intérieur », que ce soit via le stress ou l’alimentation, s’est imposée. J’ai donc commencé à beaucoup me renseigner sur la question.

Qu’est ce que tu as supprimé de ton alimentation ?

J’ai commencé par supprimer les produits laitiers et le gluten, tout en limitant l’indice glycémique de ce que je mangeais et en essayant de réduire la proportion de produits animaux. Pourquoi ? Les produits laitiers et le gluten, pour leur potentiel allergisant et leur caractère peu digeste. On considère qu’un bon équilibre digestif est important pour une peau nette. Les produits animaux (y compris et surtout laitiers) sont également des « bombes » hormonales : hormones, antibiotiques… tout ce que les animaux consomment passe dans notre corps, forcément. Bien entendu, tout ça ne fonctionne pas si on boit comme un trou : l’alcool doit être consommé avec modération et certaines boissons seraient plus « recommandables » que d’autres : sans grosse surprise, il vaut mieux boire du vin rouge que des cocktails méga sucrés.

Enfin, l’indice glycémique des aliments, c’est à dire leur effet sur la glycémie (qui est le taux de sucre dans le sang) est de plus en plus reconnu comme facteur aggravant de l’acné : les pics de sucre provoqueraient une réaction inflammatoire du corps et donc, pour les personnes ayant un terrain favorable… de l’acné.

Il s’agit ici des conseils de base, ceux par lesquels on commence quand on entame une alimentation anti-acné. Ils peuvent ensuite être adaptés en fonction des personnes, bien sûr. Au fil des mois, j’ai donc procédé à quelques changements : j’ai réintroduit le gluten, car il s’avère que je le tolère très bien et j’ai, par contre, totalement supprimé les produits animaux, en choisissant une alimentation végétalienne.

Mais il ne s’agit pas que de supprimer : il faut aussi ajouter des choses ! Manger beaucoup d’oléagineux, de fruits et légumes (surtout à feuilles vertes), boire du thé vert… Bien sûr, si on peut privilégier le bio, c’est mieux.

As-tu vu des résultats ? Si oui, au bout de combien de temps ?

Je n’ai pas vu de résultat les premiers mois, et pour cause : ils coïncidaient avec la prise du traitement « miracle » qui m’a complètement abîmé la peau ! Depuis que j’ai arrêté ce traitement, je vois enfin les premiers effets se faire sentir : moins d’inflammation, des boutons moins fréquents, moins rouges… Bien sûr, ce n’est pas encore tout à fait gagné, mais il y a du progrès ! La clé d’un traitement naturel de l’acné, y compris via l’alimentation, c’est bien sûr la patience : on ne rééquilibre pas son corps en quatre semaines…

As-tu constaté d’autres changements ? En particulier sur ta forme, ton bien-être en général…

Oui, oui, oui ! Finalement, c’est surtout d’un point de vue général que l’alimentation « anti-acné » m’a convaincue ! Moi qui avais des problèmes de colopathie (ce doux mot qui désigne des douleurs digestives que les médecins sont incapables d’expliquer ou de soigner…) depuis des années, c’est enfin de l’histoire ancienne !

L’alimentation anti-acné a aussi été, pour moi, une manière de m’intéresser à la nutrition, l’alimentation. J’ai découvert une multitude de blogs consacrés à la « cuisine saine » (mais gourmande) et au végétalisme. Ça a été une vraie révélation et je passe maintenant de longues heures à me cuisiner des plats végétaliens hyper sains (mais bons).

À noter aussi : j’ai commencé l’alimentation anti-acné il y a 6 mois… et ça fait 6 mois que je ne suis pas tombée malade ! Pas une petite cochonnerie type gastro, rhume, angine, bronchite… n’est passée par moi !

Il me semble aussi que mes performances sportives se sont améliorées, je fais beaucoup de sport mais je n’ai jamais été une championne de la course à pied : récemment, j’étais vraiment étonnée de pouvoir courir plus vite et plus longtemps qu’avant. C’est peut-être ça, qui sait ?

Au quotidien, c’est pas trop dur à gérer pour t’organiser ou gérer les tentations ?

Au début, j’étais un peu frustrée. Je me souviens de grosses envies de croissants, de « récompenses » que je m’accordais après une semaine exemplaire, par exemple. J’étais un peu démunie quand je devais manger à l’extérieur et il a fallu que je m’organise. Ça ressemblait presque à un régime, finalement, même si le but n’était pas la perte de poids (au final, j’ai perdu un peu de poids, aussi).

Mais contrairement à un régime, ce sentiment de frustration et ce besoin de faire des exceptions, de me récompenser, ne s’est pas accentué avec le temps : il a disparu. Au fil des semaines, j’ai découvert des recettes, des restaurants différents, et finalement j’ai appris à manger différemment. C’était un peu comme un sevrage, je suppose : une fois qu’on a réduit le sucre ou les mauvaises graisses, ça ne nous manque plus… J’adore mon alimentation actuelle et je ne me vois vraiment pas en changer !

Il y a toute une organisation derrière (les fast-food, Twix et même les repas de la cantine n’étant pas forcément des mets de choix dans l’alimentation anti-acné, a fortiori végétalienne) : avoir toujours des compotes ou barres de fruits dans son sac, partir en vacances avec des soupes déshydratées et du pain noir, et surtout, beaucoup cuisiner. Ce n’est pas une contrainte pour moi, ça m’amuse vraiment beaucoup. En général, je fais de grosses courses le weekend et je prévois un peu ma semaine de manger : je mets mes graines à germer, je cuisine des soupes, des galettes de légumineuses, des céréales… tout ça finit au frigo ou au congélateur, ça m’évite de trop me prendre la tête en rentrant du travail ! Ma passion récente, ce sont les raviolis de légumes. Le problème étant que j’en mange tellement que finalement, je n’en ai pas d’avance.

J’ai plus de mal avec les restrictions quant à l’alcool ! Dans l’idéal, il faudrait que je boive un à deux verres de vin par semaine… Disons que parfois, et en fonction de ma vie sociale, je dépasse un peu.

Finalement, à qui conseillerais-tu l’alimentation anti-acné ?

Si on regarde bien, ces conseils « anti-acné » sont aussi ceux que l’on retrouve dans l’alimentation anti-cancer ou anti-inflammatoire… Ce sont plutôt des conseils d’équilibre alimentaire, donc je dirais… à tout le monde ! Évidemment, quand on a un problème de santé qui nous pourrit la vie (type : plein de boutons), la motivation est plus forte, mais je pense que ce type d’alimentation peut-être bénéfique à plein de gens, chacun selon son rythme, ses envies et besoins.

Et par ailleurs, l’alimentation anti-acné n’est pas exclusive d’un éventuel traitement si celui-ci s’avère nécessaire, elle peut au contraire utilement l’accompagner !

L’alimentation anti-acné, c’est avant tout un mode de vie sain ! Pas la peine de vous imposer tout ça si vous ne dormez pas de la nuit et si vous abusez tous les week-ends. Pour autant, adopter une hygiène de vie stricte ne vous garantira pas non plus une peau de bébé…

Il est important d’écouter vos sensations : si vous sentez qu’un lendemain de McDo, votre peau est plus encrassée que vos tuyaux de canalisations, adopter ce type d’alimentation pourrait vous faire du bien. Si au contraire vous êtes parfaitement satisfaite et que vos quelques boutons n’apparaissent qu’en période critique (les règles), alors il n’est sans doute pas nécessaire de tout changer.

Comme le dit Smooth, ce type d’alimentation peut apporter un vrai plus à votre combat contre l’acné : pas la peine de manger sain si c’est pour vous tartiner de fond de teint ! Pour l’action externe, rien ne vaut les produits adaptés.

Enfin, n’oubliez jamais que rien n’est miraculeux ! Pour certaines, l’introduction de fruits et légumes sera bénéfique tandis que pour d’autres, ce sera l’arrêt du lactose ou encore une visite chez le médecin. L’important, c’est de vous é-cou-ter !

7 surprises choisies par Elise, + de 35€ de valeur